Impliquez-vous pour la forêt de demain !

Vous désirez nous aider dans le développement d’une forêt plus saine et plus respectueuse de ses utilisateurs ?

Alors remplissez le formulaire suivant et changeons les standards du PEFC !

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Le collectif “Stop Dérives Chasse” a été particulièrement attentif à la mise en place de ce nouveau référentiel participatif. Les échos issus de la chambre des environnementalistes, des utilisateurs mais aussi des scientifiques nous amène à exprimer le présent avis.

Le PEFC, c’est quoi ?

Le PEFC, ou “Programme de reconnaissance des certifications forestières“, est une certification forestière privée qui promeut la gestion durable des forêts.

En effectuant une consultation publique, le PEFC Belgium demande aux citoyens de donner leur avis sur des questions qui, de prime abord, peuvent être un peu complexe. C’est pourquoi le collectif vous propose un mode d’emploi détaillé pour revendiquer une meilleure gestion de nos forêts !

Comment remplir le formulaire ?

Rien de plus simple ! Suivez simplement les étapes reprises dans le diaporama ci-dessous. Pour certaines pages, il vous sera nécessaire de remplir un commentaire – pour cela, référencez-vous à la liste des commentaires à intégrer, disponible sous le diaporama.

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Commentaires à intégrer au formulaire

<strong>4.1.5</strong>

A titre d’exemple de politique volontariste, nous pourrions nous attendre à ce que :

  • L’organisation mette à disposition des associations une liste ou une cartographie des propriétés concernées par les surpopulations de grands ongulés. Les données suivantes pourraient y être ajoutées : la superficie concernée ainsi qu’une quantification précise de la surpopulation en question, basée sur les prélèvements précédents. La visibilité de la problématique est clairement lacunaire.
  • L’organisation devrait aussi mettre à disposition une brochure incitative sur les différents modes de chasse dits « évolués » envisageables. Nulle part est envisagé dans ce référentiel une mise en avant de modes de chasse plus efficaces et plus alignés avec une forêt « sociale » (par exemple, la poussée silencieuse).
<strong>4.2.1.2</strong>

Ajouter dans le contenu minimum du document simple de gestion/plan d’aménagement et pour les forêts publiques en particulier :

  • Un relevé des espèces sensibles et l’évolution de leurs populations ;
  • La proposition de création de réserves naturelles et la politique de chasse dans ces lieux ;
  • Un inventaire des voiries publiques ;
  • Une cartographie des dégâts de gibier, un inventaire et une estimation des pertes de production dans les peuplements sensibles aux dégâts.
<strong>4.2.1.5</strong>

Administrativement, l’état des lieux des impacts négatifs liés aux grands ongulés doit être tenu à minima à la disposition des associations environnementales régionales ou locales. Ces associations devraient être intégrée dans les partis concernés par la problématique « surpopulation », au même titre que les chasseurs.

Point 4.2.1.5.3, §2 : La mesure proposée n’est pas assez contraignante et ne permet pas de montrer au public la crédibilité en matière de viabilité de notre patrimoine forestier.

Point 4.2.1.5.4 : Pour la continuité de ce texte, il conviendrait d’ajouter dans la rubrique informative les membres des chambres du forum PEFC ainsi que les associations environnementales locales. Il est essentiel d’informer et d’imposer directement, pour l’année en cours et non après 3 ans, des mesures de régulation aux conseils cynégétiques en vue de ramener les impacts négatifs de la surpopulation à un niveau acceptable. Ces mesures pourraient être inscrites dans une stratégie globale définie et mise en œuvre avec l’aide d’associations environnementales. Pour le cas sanglier, il est nécessaire d’imposer au besoin par voie de droit des prélèvements supplémentaires.

Concernant le nourrissage du sanglier : Il est beaucoup plus aisé d’interdire purement et simplement le nourrissage. Au vu des quantités de nourriture distribuées, cet outil qui pouvait permettre d’éviter les incursions de sangliers en zones agricoles est devenu un véritable outil d’élevage. Certains chasseurs se limitent alors à chasser le « surplus annuel » des populations au lieu de restaurer un équilibre avec le milieu naturel. De plus, le reste des utilisateurs de la forêt souffrent en conséquence de l’allongement des actes de chasse (généralement par battue). Pour conclure, il est urgent et indispensable d’interdire purement et simplement toute forme de nourrissage, qu’elle soit supplétive, dissuasive ou autre.

<strong>4.3.1.4</strong>

La résilience de nos forêts passe prioritairement par le maintien de la biodiversité et de la régénération naturelle. Le référentiel actuel n’oblige nullement le propriétaire à prouver, en cas de plantation artificielle, que la régénération naturelle n’était pas possible et/ou pas suffisante. Aucune mesure incitative dans le sens de techniques Pro Silva n’est proposée voire imposée (à noter que cette structure objecte la notion actuelle du nourrissage du gibier). Une sylviculture naturelle ne peut clairement pas se développer au sein d’une forêt dont la gestion est dictée par le référentiel proposé.

<strong>4.3.1.11</strong>

Malheureusement, ce point se contente simplement de respecter le minimum légal prévu dans le Code Forestier – hors, une certification forestière se doit d’être plus exigeante pour être crédible. A titre d’exemple, plusieurs propositions pourraient être intégrées dans cette section :

  • Un mercredi après-midi et un dimanche sans chasse en battue ;
  • Des zones libres d’accès et attrayantes pour les jeunes naturalistes, les photographes natures, etc. ;
  • Des parties de territoire dévolus à la poussée silencieuse et/ou la chasse sous licence ;
  • Des zones où, en attente d’évolution législative, la fermeture des chemins se limite à la seule chasse en battue ;
  • Des fermetures strictement limitées aux zones réellement parcourues par la battue et pour une période correspondant à la période effective de cette battue.

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