En l’absence de prédateurs, la régulation des cervidés et des sangliers doit permettre le développement de la biodiversité et la régénération de nos forêts. Actuellement, les populations de notre faune sauvage sont artificiellement gonflées au bénéfice de la chasse. Ces dérives de la chasse contribuent à l’effondrement de la biodiversité :

  • 40 % des forêts ne se renouvellent plus et la végétation s’y appauvrit au fil des ans
  • les populations de batraciens, lézards et serpents ont disparu ou sont menacées en certains lieux suite aux prédations du sanglier ;
  • les oiseaux nicheurs au sol sont prédatés par le sanglier et sont affectées par la dégradation des forêts ;
  • les espèces sauvages sont menacées par les lâchers d’élevage pour la chasse (perdrix, colverts) ;
  • les dégâts agricoles, aux forêts et aux jardins sont légions et directement imputables aux surdensités.